Entre cybersécurité et digitalisation : quelle gouvernance pour la santé de demain ?

Le numérique en santé permet de favoriser et de renforcer la communication, la collaboration pluridisciplinaire, le partage des connaissances et la productivité globale. Mais aussi de rendre plus performantes l’organisation des soins sur un territoire.

Digitaliser les process pour optimiser la collaboration entre professionnels

Si les patients sont les grands vainqueurs de cette nouvelle donne, elle profite aussi beaucoup aux professionnels de santé, dans la mesure où le parcours de soins est nourri par une logique pluridisciplinaire pertinente, cohérente, sécurisée et surtout efficiente.

Au service des soignants, des patients et de tous les autres acteurs du médico-social, la digitalisation accompagne l’évolution du système de santé et favorise l’optimisation des prises en charge. Les laboratoires de biologie médicale n’échappent pas à cette dynamique de digitalisation des échanges, laquelle est synonyme de flexibilité, de réactivité, de rigueur et de performance. Elle est aussi, et surtout, associée à une « communication plus fluide ». L’organisation de travail est ainsi transformée, tout comme les procédures collaboratives.

Dans le champ sanitaire, le partage d’informations entre professionnels est, plus que jamais, un enjeu de premier plan. À l’heure où parcours de soins optimisés et exploitation des données de santé sont les maîtres-mots, il convient de favoriser la collaboration pour optimiser la qualité des soins et l’efficacité des prises en charge. Le digital apparaît comme l’outil essentiel pour nourrir et parfaire la logique collaborative

 

La bonne information au bon moment

Derrière l’expression consacrée «digital au service de la collaboration», il faut surtout voir un outil pour répondre à la nécessité d’accéder à l’information. Soigner, c’est d’abord informer et être informé. D’autant plus que les professionnels intervenant autour du patient tout au long de son parcours de soins sont multiples : médecin généraliste, biologiste, infirmière, aide-soignant, sans oublier les acteurs administratifs et médico-sociaux. Dès lors, on comprend mieux en quoi disposer de la bonne information au bon moment est essentiel pour chacun.
C’est là qu’interviennent les applications et autres plateformes d’échanges (intranet, systèmes de gestion de connaissances, messagerie instantanée, portail patient…).

Les avantages inhérents à la digitalisation des collaborations sont régulièrement mis en avant par les promoteurs du numérique : faciliter le partage des connaissances et l’apprentissage médical ; gagner du temps ; favoriser la prise de décision ; améliorer l’expérience des patients… Ces derniers se retrouvent au cœur de l’action collective en devenant de véritables acteurs de leur santé (prise de rendez-vous, mise à jour ou correction de leurs données de santé…). Or, si la démocratisation de nouveaux usages numériques a simplifié le parcours de soins (dématérialisation des démarches administratives), elle a aussi créé et renforcé les liens entre les professionnels de santé, et entre médecine de ville et établissements de santé.

 

La circulation sécurisée des données de santé

C’est un fait : pour améliorer la qualité des soins dispensés et gagner du temps, les professionnels de santé ont besoin d’une collaboration sans faille. Notamment ceux dont les conditions de travail en mobilité imposent d’accéder en temps réel à l’information, comme par exemple les infirmières à domicile pendant leurs tournées. Sur le plan technique, par exemple, cela sous-entend une homogénéisation de la performance des outils digitaux pour assurer la communication entre différentes applications. Cela sous-entend aussi une circulation sécurisée de l’information. Il est ainsi important de s’assurer que l’ensemble des données de santé soient échangées, stockées et transposées au sein d’un espace dédié et entièrement sécurisé conformément à la réglementation RGPD et à la certification “Hébergeur de données de santé” (HDS).

Au-delà de l’aspect sécuritaire, favoriser la collaboration numérique nécessite également d’accompagner les professionnels dans leur processus de digitalisation. C’est l’un des objectifs poursuivis par le Ségur de la santé avec une enveloppe de 2 milliards d’euros dédiée à l’équipement numérique au sein d’un territoire.
Acteur-clé de cette révolution numérique, l’agence du numérique en santé se doit de mettre en place des référentiels d’interopérabilité qui facilitent la dématérialisation et l’homogénéisation des informations échangées, partagées, tout en respectant l’autonomie des systèmes d’information de santé de chaque structure.

Le secteur de la biologie médicale constitue un exemple significatif de la logique collaborative dématérialisée au service des patients et des professionnels du soin. Très tôt, dans le cadre de la réalisation des analyses biologiques, les laboratoires ont mis en œuvre la dématérialisation des échanges à destination du patient et des prescripteurs via des messageries électroniques sécurisées (rendu des résultats), avec une structuration standardisée de l’information et l’intégration des données au sein du dossier médical partagé (DMP). Ces dispositions ont non seulement facilité le traitement des données mais aussi permis de développer des études comparatives entre laboratoires dans le cadre de projets de recherche clinique.

 

Simplification des démarches et optimisation des procédures

Le Ségur de la santé et son volet numérique ont beaucoup contribué à une meilleure coordination digitale entre professionnels de santé. L’objectif : améliorer la coopération entre l’ensemble des acteurs de santé et offrir un meilleur accès aux citoyens à leurs documents et données de santé.
Démonstration concrète avec l’installation à terme dans tous les laboratoires de biologie médicale de nouvelles versions de systèmes de gestion de laboratoire, dites «référencées Ségur», compatibles avec le partage et l’échange des données de santé, conformes aux exigences des «Dossiers de spécifications pour le référencement».

En biologie médicale, comme bien d’autres champs de la santé, la digitalisation collaborative nourrit, au final, un enjeu pluriel : des échanges plus réguliers et plus fluides entre prescripteurs, traitants et patients ; un accès simplifié mais sécurisé à la donnée pour une meilleure exploitation ; la simplification des démarches patients et l’optimisation des procédures de coopération.

 

« Un trait d’union entre le laboratoire et l’infirmière »

Les infirmières et les laboratoires de biologie médicale en rêvaient. En 2014, SIL-LAB experts l’a fait : digitaliser les prélèvements réalisés par les infirmières libérales et délocaliser une partie des analyses à l’extérieur du laboratoire. Une révolution numérique, entre modernisation des pratiques, conduite du changement et optimisation de la prise en charge, qui profite à tous : patients, infirmières, laboratoires. Immersion dans l’univers de la biologie médicale 3.0 avec pour guides avisés, Serge Payeur et Pascal Guyard, fondateurs associés de SIL-LAB experts devenu SIL-LAB Innovations…

 

On a pris l’habitude de dire que l’innovation n’a d’intérêt et n’est acceptée que si elle supprime des contraintes et crée des facilités. En quoi votre application constitue-t-elle une innovation à part entière ?
Serge Payeur : « Quand j’ai intégré le groupe Cerba qui, à l’époque, exploitait les données de santé provenant de quasiment tous les laboratoires de ville, soit près de la moitié de la population française, j’ai vite noté que la qualité d’environ 30 % des données recueillies était moyenne voire médiocre. Concrètement, il manquait soit la date de naissance, soit la date de prélèvement, soit le sexe du patient. Autant d’informations importantes dans le suivi du dossier. La cause de ces dysfonctionnements était identifiée : le process artisanal du papier-crayon. L’infirmière en tournée notait des informations que les secrétaires devaient décrypter avant de les ressaisir dans les bases de données du laboratoire… Cela manquait clairement de structuration et de cohérence. Le process entraînait des manques, des erreurs, des approximations… Il fallait le corriger à la base, c’est-à-dire dès la réalisation des prélèvements à domicile. Quelques années plus tard, après avoir créé mon entreprise, j’ai donc décidé de développer un logiciel d’intégration de données centré sur le recours au smartphone. Le prélèvement digital est né. »

Du prélèvement digital au laboratoire délocalisé, il n’y a qu’un pas que vous avez franchi quelques années plus tard…
Pascal Guyard : « C’était la suite logique. Très vite, nous nous sommes rendu compte que nous pouvions aller plus loin que le simple prélèvement, et que nous pouvions pratiquer de l’analyse à domicile. Avec notre partenaire, nous avons donc travaillé sur un device en capacité de mesurer l’INR (International Normalized Ratio), l’indicateur de référence de la coagulation sanguine. Désormais, non seulement, on permet une intégration optimisée de données mais il est également possible d’effectuer un traitement des prélèvements en dehors du laboratoire, avec en toile de fond une coordination fluidifiée entre l’infirmière libérale et le laboratoire dans un cadre sécurisé de communication. Avec cette double innovation, tout un processus historique a été bouleversé : avant, l’infirmière allait au domicile, faisait la prise de sang avant de se rendre jusqu’au laboratoire qui procédait à l’analyse en moins de quatre heures. Il se pouvait même que l’infirmière soit obligée, selon les résultats, de retourner le jour même chez le patient pour mettre en place une réponse thérapeutique. Avec notre outil de prélèvement et d’analyse conjuguée, tout se fait au domicile du patient et en moins de deux minutes. Et ce, en assurant la bonne intégration quasiment en temps réel de l’information médicale dans les bases du laboratoire et autre plateforme comme le DMP par exemple. »

On parle donc d’un laboratoire intégré sur le smartphone de l’infirmière. Comment cette évolution a-t-elle été accueillie par les infirmières qui voyaient leurs habitudes changer et par des laboratoires à première vue dépossédés d’une partie de leurs activités ?
S. P. : « Il nous a fallu veiller à ce que chacun garde toujours son rôle. Nous avons juste modifié le recueil et les flux d’informations. Encore une fois, il existait une problématique : les laboratoires étaient confrontés à des données concernant les prélèvements non conformes dans leur écriture. Avec notre solution, la qualité de l’information est assurée, tout comme un gain de temps, donc un gain d’activité. 70% des IDEL utilisent la solution après présentation, mais parmi les personnes qui l’utilisent, 97,5% ont répondu qu’ils préféraient l’appli au papier/crayon. Les 30% qui ne l’utilisent pas passent à 20% au bout d’un an. Leur travail de terrain se trouve facilité, leur communication avec les laboratoires fluidifiée, leur relation avec le patient renforcée. La logique a été la même pour l’évaluation de l’INR. D’une part, même si l’acte n’est pas assuré par le laboratoire, celui-ci continue à le facturer car il fournit l’outil et les consommables à l’infirmière. D’autre part, l’infirmière se voit également rétribuée pour l’analyse qu’elle réalise. Finalement, tout le monde est gagnant. »
P. G. : «Comme toute nouveauté, notre innovation a suscité de l’appréhension et des réticences. Celles-ci étaient avant tout liées à de l’incompréhension. Mais nous démontrons aux laboratoires qu’avec le lecteur d’INR, ils demeurent au cœur du process d’analyse. Encore une fois, c’est le laboratoire qui achète l’appareil et qui le met à disposition de l’infirmière. Voilà pourquoi on parle à juste titre de laboratoire délocalisé. Une chose est sûre : toute innovation, tout progrès pour qu’ils perdurent, doivent être bénéfiques à tous, avec pour point essentiel la volonté de prendre en charge les patients toujours plus rapidement et toujours plus efficacement»

La digitalisation du prélèvement est intimement liée au recueil et au partage des données sensibles. Comment assurez-vous la sécurisation de la procédure à un moment où la fuite des données constitue un risque à part entière ?
S. P. : «Il est impossible de garantir le risque zéro. Ce que nous garantissons, c’est de tout mettre en œuvre pour minimiser ce risque au maximum. Nous ne lésinerons jamais sur les moyens dédiés pour sécuriser notre process et protéger les informations recueillies. D’ailleurs, la première version de notre application était certifiée « Hébergement de données de santé» (HDS). À ce titre, en tant qu’entreprise du digital, nous aurions souhaité plus de soutien de la part des décideurs publics. Aujourd’hui, parce que nous traitons des données sensibles et attractives, nous sommes clairement ciblés par des attaques. Or, malgré des tentatives identifiées, il nous est impossible de porter plainte et d’entamer une procédure judiciaire. L’autorité nous répond qu’il faut pour cela d’abord avoir été victime. Les tentatives ne sont pas répréhensibles. Or, pour bien lutter contre ces cyberattaques, il faut se donner les moyens d’adopter une logique préventive face au hacking. »

Le travail à domicile impose parfois un travail hors zone couverte par Internet. Comment aujourd’hui assurer le partage des données sans connexion Internet ?
S. P. : «Tout simplement en permettant à l’infirmière de travailler hors-connexion. Nous disposons aujourd’hui de moyens non référencés qui permettent de travailler hors réseau. Il suffit que l’infirmière se connecte au moins une fois dans la journée pour que l’application soit accessible le reste de la journée. Si son premier patient se situe en zone non couverte, elle peut se connecter en local et l’application se mettra à jour dès qu’elle sera connectée. Ce qui est dommage, c’est que la promotion du travail hors connexion n’est pas assurée au niveau national. Tout est fait aujourd’hui, dans le cadre du Ségur de la santé, pour que nous fonctionnions avec une connexion réseau. De notre côté, nous avons pensé une application qui fonctionne avec ou sans connexion réseau. En effet, dans une logique de démocratisation des soins, il est aujourd’hui impensable qu’un patient résidant en zone rurale mal couverte souffre d’une offre de soins dégradée par rapport à un autre patient résidant en ville et doté d’une meilleure connexion réseau»
P. G. : «À l’origine, notre principale difficulté était de prendre en compte le fait que le prélèvement à domicile se faisait majoritairement dans des zones rurales mal couvertes. D’où l’obligation d’une application capable de fonctionner hors réseau. Nous y avons réfléchi pendant un an et demi. Ce ne fut pas simple car il faut penser une technique et des process de synchronisation. Parallèlement, il nous a fallu accumuler des données et trouver des moyens pour autoriser l’infirmière à stocker provisoirement des dossiers de prélèvements. Autant de dossiers qu’elle pourrait ensuite envoyer aux laboratoires sur son trajet dès qu’elle aurait accès à un réseau. Cette gymnastique complexe profite aujourd’hui à 5 000 infirmières libérales et a permis de réaliser 220 000 dossiers sur le mois de septembre 2021»

En ce qui concerne le travail de terrain et d’observation que vous avez réalisé en amont aux côtés des infirmières, était-ce un passage obligé pour répondre de manière adaptée à leurs besoins et à celui des laboratoires ?
P. G. : «Serge, en tant qu’ancien directeur des systèmes d’information de Cerba, connaissait les besoins du laboratoire. Il nous fallait donc mieux comprendre les besoins du second acteur que sont les infirmières libérales. Mieux comprendre comment se déroulait un prélèvement à domicile et dans quelles conditions. Ces informations, j’ai pu les obtenir lors de tournées avec une dizaine d’infirmières dans le Puy-en-Velay, en Normandie et en Bourgogne. Je les ai suivies jusque chez les patients puis jusqu’aux laboratoires. Oui, cela constituait un passage obligé pour digitaliser efficacement le prélèvement papier-crayon et assurer tant la sécurité des données qu’une meilleure productivité de l’infirmière. Avec les infirmières, nous avons donc défini et construit une interface qui corresponde à leurs attentes. Avant d’être développé, l’outil a d’abord été validé par leurs soins et par les laboratoires. C’était la condition sine qua none pour que chacun se l’approprie »

5000 infirmières utilisent l’application en France métropolitaine. Qu’en est-il pour l’international ?
P. G. : «Nous nous sommes d’abord concentrés sur l’Hexagone. Nous avons élargi aux DROM (départements et régions d’outre-mer) et depuis peu, nous avons signé nos premiers contrats à l’étranger, notamment en Arabie Saoudite, au Bahreïn et en Inde. Notre application est pensée pour l’international puisqu’elle est traduite en anglais. Nous préparons actuellement une traduction en arabe et bientôt en espagnol. Il nous faut penser ce développement en prenant en compte les contraintes administratives, techniques et réglementaires en vigueur dans chaque pays. C’est un travail d’adaptation et d’association avec les logiciels adéquats. Notre force est de disposer aujourd’hui d’une application directement reliée au système informatique des laboratoires. Il est donc important quand on pense « développement » d’être en contact régulier avec les systèmes informatiques pour respecter les normes de transmission des données et pour s’assurer de l’interopérabilité entre des systèmes hétérogènes»

Puisque l’application est gratuite pour les infirmières, sur quel principe repose votre modèle économique ?
S. P. : «Le laboratoire est notre client, et signe un contrat. C’est à lui que nous créons un compte chez notre hébergeur de données de santé. Nous le formons afin qu’il soit autonome sur la maintenance et le paramétrage de son compte et qu’il puisse ensuite former les préleveurs que sont les infirmières libérales. Tous les mois, nous comptabilisons le nombre de dossiers créés et, sur la base d’une grille tarifaire, nous facturons. Le laboratoire s’engage car il s’agit pour lui de fidéliser l’infirmière-préleveur qui va gagner du temps, et apparaître auprès du patient comme une actrice du soin innovante et réactive»

 

La solidarité numérique des laboratoires en Occitanie

Maillons essentiels de la stratégie nationale de dépistage et de lutte contre la Covid-19, les laboratoires de biologie médicale (LBM) sont depuis près de deux ans sous le feu des projecteurs. Une mobilisation hétérogène puisque quand certains traitent un nombre acceptable de demandes, d’autres doivent faire face à une surcharge de travail, source de bien des difficultés.
C’est le cas en Occitanie où, entre la réalisation des tests Covid-19 et la délivrance des résultats dans les meilleurs délais, ce sont autour de 120 000 tests qui ont été réalisés chaque semaine depuis fin août.

Consciente de la situation, l’Agence Régionale de Santé (ARS) Occitanie s’est emparée du problème avec pour réponse : la mise en place, depuis le 17 septembre, d’un outil numérique baptisé LBM-19. Il s’agit, via un formulaire en ligne, de piloter les capacités et les tensions de la centaine de laboratoires de biologie médicale de la région. En d’autres termes, les laboratoires sont invités à indiquer, sur un rythme bi-hebdomadaire, leurs éventuelles difficultés, tant en termes de ressources humaines que de disponibilité de matériel (écouvillons, masques et autre matériel de protection, réactifs) ou de machines.

Pour mener à bien ce projet, l’ARS Occitanie s’est entourée du Groupement e-santé Occitanie pour la partie technique et usages (développement de l’outil numérique, création et gestion des comptes, support) et de l’ORU (Observatoire Régional des Urgences) Occitanie pour la partie métier (paramétrage du formulaire LBM-19 et production automatisée du fichier de pilotage associé). Et pas question pour l’ARS de se borner, avec LBM-19, à identifier les laboratoires en tension et ceux qui disposent de capacités non-utilisées. L’institution s’inscrit dans une logique correctrice en organisant, par exemple, des opérations d’approvisionnement d’un LBM qui était en rupture de stock d’écouvillons, le transfert de réactifs d’un laboratoire à un autre en fonction des besoins ou encore la mobilisation ponctuelle d’un LBM possédant encore des capacités analytiques non utilisées en renfort de LBM de la région ayant leurs chaînes analytiques saturées…

M-FR-00005516 – Etabli en novembre 2021

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